11.05.2008

argh ! de l'eau !

Il y a des jours comme ça ou même un con à besoin de repos. Il suffit pour ça d'une petite musique douce faisant resurgir chez vous un peut de douceur et d'une soirée sans alcool, ce qui j'avoue ce fait rare. Ont peut alors se laisser aller aux émotions et penssée affectuesement à un ami afrontant les areignées haustille d'australie, à un autre faisant le plein de donuts quebecois avant de revenir ou bien encore à un autre qui ne repond pas au tel depuis plus de trois jours ce qui commence à m'inquieter un chouya. Ont peut aussi se mettre à penser à une amie qui doit subir la maladie d'un proche, chose a laquelle aucune personne de vinght ans devrait avoir a vivre. On peut tout aussi bien être heureux pour une autre amie qui vie un équilibre parfait entre son concubin, son boulot et son art ou cette autre ami qui vie ses vingt ans a fond et qui respire la joie de vivre. On peut également se dire à quelle point ca fait du bien d'avoir retrouver une veille amie, égalle à elle même, reprendre les choses la ou on les avait laisser comme ci des année n'etait plus qu'un jour. Ont peut pensser à touts ces gens qui n'ont fait que passer dernierement dans votre vie mais qui y auront laisser une trace indelibille. Ont peut pensser à tous ces personnes cher et qui ne sont plus en se disant que la ou il sont, il continut de garder un oeil sur vous. Ont à tous besoin d'un but dans la vie, ne serais-ce que pour avoir le sentiment de servir à quelque chose sur cette terre. Moi mon but, c'est de voire les gens que j'aime heureux, meme ci parfois ca demande d'etre la pire des enflures avec eux. Je ne fait jamais rien au hasard...Bien sur en ce qui concerne le reste du monde, ben, comment dire, je m'en tape royal, mais pour ces personne la, je serais toujours présent, a ma façon et dans mon style bien particulier...

10.05.2008

Le travail c'est la santée !

Un des parfait example ironique de mon incroyable faculté à faire les bons choix dans ma vie est magnifiquement représenté dans un dilemme que j'ai du résoudre il y a maintenant presque un an. A l'époque, je devais choisir entre la cuisine et la surveillance. Le métier de cuisto... je vous garanti que j'ai rarement autant pris mon pied que pendant un coup de feux derriere les fourneaux. Cette exitation, cette montée d'adrénaline, cette chaleur torride qui vous brule presque les chairs. C'est encore mieux que certaines partie de jambes en l'air ! Finalement, pour des raisons personnel, j'ai choisit la surveillance. Un boulot d'une platitude monotone rarement égaller. Une superbe planque à fonctionnaire ou l'on se contente lassivement d'attendre la retraite en profitant pathétiquement de son treizieme mois, ses rtt, ses tickets restaurant et cette putain de sécuritée d'emplois qui vous ouvre les portes de n'importe quelle banque afin de vous offrir cette chance inestimable de vous endétter sur vingts ans pour acheter un grotesque 30m2 avec vue sur le métro. Et bien quoi ? Vous trouvé peut être que c'est une honte de dire ça ? Un manque de respect envers tous ces gens qui sont au chomage depuis des années et qui tueraient pour être à ma place ? Je vais vous dire, c'est chacun sa merde ! je rajouterai même que vous n'etes vraiment pas fut fut pour lire ce torchon que je vous pond chaque jour et qui est tout juste bon à vous torcher le cul. Qu'on me rende la vie que j'ai volontairement perdus et peut être alors je jouerai au gentil chrétien pleins de bonne intention mais en attendant, je continuerai à dire tout haut ce que beaucoup de faux cul et hypocrite pense tout bas et cela sans me soucier le moins du monde de ce que cela peut vous inspirer...

09.05.2008

La zénattitude

Il y a une chose devenant très à la mode ces derniers temps, c'est la zénattitude ! C'est un peut comme la techtonic en fait, c'est ridicule et ça ne ressemble à rien. C'est très simple et vraiment à la portée de tous et toutes de rentré dans ce mode de pensée positive. Pour résumer, il faut ce mettre à être tout mou, partir du principe que tous le monde il est beau et tous le monde il est gentil, ce mettre à pensé des choses du genre : »ha bon y a des gens qui vivent dans la rue ? ben voyons le bon coter des choses, ils peuvent se faire des nuits à la belle étoiles et profiter du ciel tous les jours ! » Oui car l'adepte de la zénatitude est très dur avec lui même, il ne faudrait surtout pas qu'une mauvaise nouvelle ne concernant pas sa petite vie personnel vienne gâcher sa formidable journée pleine de jolie choses ! En fait, ci l'on se place d'un certain point de vue, être zen et positif, c'est s'enfermer dans une bulle, ne pas se laisser atteindre par tous ce qui se passe à coter de nous, faire sa petite vie en ne s'entourant que de gens qui pensent comme nous et ne pas hésité à écarter tous ceux qui à un moment donné ne vont pas dans notre sens. Conclusion, j'appelle ça de l'égoisme dans sa forme la plus subtil et diaboliquement génial. Non mais franchement, imaginer un couple qui vivent tous les deux comme des moines bouddhiste, a ne jamais chercher le conflit, toujours éviter les engueulade et toujours d'accord sur tout, aucun interet ! Qui y a t'il de plus exitant qu'une bonne engueulade, cette bonne montée d'adrénaline qui vous vient des tripes et qui fait ressurgir cette passion enfouis au plus profond de nous. Sans émotions forte et intenses tous serait tellement fade, il n'y aurait plus ces assiettes qui vole partout et qui finit en réconciliation sauvage sur la machine à laver en mode essorage. La zénattitude, c'est fait pour tous ceux qui ont peur de rentré dans le tas et d'assumer ce qu'il sont en se cachant derrière une bulle de bien être virtuel...

 

Mais qui sait...Ce sont peut être tous ses gens qui ont tous compris à la vie...

 

Celui la, c'est une spécial dédicace à un jolie petit cul de maquilleuse :-p

Mariage pluvieux, mariage heureux...

 

Dans à peut prés 2 mois, je vais devoir jouer les témoin de mariage d'un mes plus vieux amis. Non pas que je ne sois pas très fier de signer ce bout de papier attestant de leur union devant madame le maire, je ne dissimule pas la nausée qui me monte à la gorge pour tous le tralala qui s'en suit, à savoir la petit fiesta inévitable qui s'en suis accompagné de la tripoté d'invités que je vais devoir me coltiner en me forcent a être aussi gentil qu'un bisounours et faire semblant d'en avoir quelque chose à foutre de leur gueule. Mais bon, par respect pour cette couille sur pâte qui me sert de pote et la jolie future marier, je vais bien réussir à me contenir au moins deux à trois heure avant de partir m'isoler pour évité de sortir à un de ces pitoyable pic assiette une phrase dans le genre : »tu sais que tu est comme le H de Hawai, tu sert à rien... ». A coter de ça, je reconnais que je suis quand même content pour ces deux zouaves. Un jour comme celui la, il paraît qu'on s'en souvient toute sa vie, et puis ça fera de bon souvenirs pour me foutre de leur gueule quand le divorce sera prononcer d'ici dix ou quinze ans ! Bon ok, je ne pense pas cette phrase, ou du moins je ne leur souhaite pas...

Hey dire que je connais ce mec depuis pratiquement dix ans, je men souviens comme ci c'était hier, à l'époque nous traînions sur IRC. Késako que l'irc me dirait vous ? Pour faire simple, nous les anciens informaticiens c'est ce qu'on utilisé il y a une quinzaine d'année pour communiquer. C'était à une époque ou les messagerie instantané tel que icq ou msn n'exister pas, l'âge d'or de l'élite ou l'on régler nos joute verbale à coups de kick ban, flood et ping en tous genre. Jai connus toute une bande de pote la dessus : Makari bien sur, Ikaly (Mr Ikaly), babat, manu, Eleazar, duul, bat007, zborg, dianne_freak, satan, andy_warholl, sans oublier mes 3 amis d'enfance : shtrom, thedig et run_away. J'en oublis forcement un tas d'autres mais ce sont vraiment tous ceux la qui m'ont marquer et dont je me souviendrai toujours avec nostalgie. On à beau dire, l'IRC c'était la classe, imaginer un salon de discutions ou une vingtaine de personne parle tous en même temps, c'était autre chose que ces misérable petit messages instantané froid, sans interet accompagner de ses smileys polluant l'écran de flash jaune et impersonnel. C'est comme ça, la génération sms à prit le pouvoir reléguant nos petit script que l'on programmer et personnalisé soit même au rang de la préhistoire de l'informatique et de la communication, paix à son âme.

Bref pour en revenir à nos moutons, c'est la dessus que j'ai connus ce grand dadet que je vais voire ce marier sous mes yeux dix ans plus tard. Je pense qu'il doit y avoir une sacrée part de sado masochisme chez lui pour avoir eut l'idée tordus de me coller le rôle de témoin...Enfin bon, faut se dire que c'est juste un mauvais moment à passer, un peut comme une visite chez le dentiste ou se faire tatouer « en solde » sur la bite. Après quatre ou cinq champignons hallucinogene, ça devrais passer comme une lettre à la poste...non ?

08.05.2008

Et pourquoi pas ?

 

Quand on se réveille un matin avec la gueule à la limite dans un plat de taboulet et une gueule de bois à réveiller un mort, on se dit qu'on a peut être merder quelque part...En ce qui me concerne, je croit que tout à commencer à partir en vrille dans ma vie il y a presque un an maintenant. En fait non, je croit que ma vie à toujours était un immense bordel, un peut comme un grand cagibi qu'on rempli de chose devenu inutile mais qu'on veut quand même garder comme par nostalgie ou juste pour ce rappeler qu'a tel ou tel moment, ont était ça, ou ça, ou bien encore celui la. comme pour toujours garder en mémoire les choix que l'on a fait et les différentes options qui s'offrait à nous. C'est ce qu'on appelle un medley incessant de la vie de tous les jours. Je croit que dans notre époque, ont court tous après quelques chose, pour certains c'est l'amour, pour d'autre c'est l'argent ou bien la réussite professionnel. Moi, je court après moi même. Pour être honnête la personne que je suis résume parfaitement le terme « paroxysme », je suis le parfait spécimen du ying et du yang humain. Une partie de moi n'aspire qu'a une vie simple avec un boulot sécurisant, une femme aimante, des enfants, un chien ou un chat et une petite maison à la campagne, bref une vie bien gnangnante de pathetisme et en même temps une partie de moi applique à la perfection une vie « sexe, drogue et rock n'roll » à me foutre des cuites jusqu'à me réveiller par terre sans trop savoir ou je suis, toujours tester mes limites, rechercher cette sensation qui me rappelle que je suis en vie. Je dois dire qu'il y a une grosse différence entre moi à vingt ans et moi à l'approche de la trentaine. Quand j'avais vingt ans, j'adorais faire la fête avec les amis, tous pleins de gens, des projets pleins la tête, prenant du plaisir dans tous et n'importe quoi. Presque dix ans plus tard, je suis blasé de tous, limite insociable. Je n'aime pas les gens en général, à faire semblant de m'intéresser a leur vie dont je me fou royalement. Je ne laisse plus rentré dans ma vie que des personne qui ont quelques chose qui me touche. A coter de ça, je suis devenue quelqu'un de cynique, cherchant la faiblesse des gens pour mieux frapper la ou ca fait mal. Je ne crois plus en grande chose et surtout plus à l'insouciance des plaisir simple de la vie. Je me contente de me lever, partir faire mes huit heures réglementaire pour payer mes factures et le soir venus je rentre en me disant que l'on vie une époque formidable...

Je n'ai pourtant pas toujours était comme ça, pendant quelque années j'avais réussit à trouver cette équilibre et ce petit bonheur simple que j'avais tellement rechercher. J'étais tout bien comme il faut, avec rien qui dépasse, débordant de gentillesse, ou du moins un peut plus que je ne l'etait à la base. Le petit homme rangé, adepte de la cuisine et du ménage chose jusqu'à l'heure inconnus au niveau génétique, un futur père en puissante à la limite d'un rendez vous chez son tatoueur pour faire graver à l'encre indélébile le prénom de ses futurs enfants.

Et puis vint l'armagedon... Pour une raison encore bien obscure de mon esprit tordus et après avoir volontairement rayer toute cette platitude de bonheur, le neant des erreurs multiple de ma vie se chargea de me rebalancer dans la réalitée...Je pense que dans la vie, on ne croise le grand amour qu'une seule fois, certain(e)s parviennent à le garder et finissent leur existence avec, d'autre comme moi le laisse partir pour de sombres raisons. Les autres qui suivent derrière ne servent alors que de bouche trou, pour l'hygiène comme ont dit, ou juste pour ne pas rester seul, ou bien encore des aventures qui partent en couille sans trop comprendre pourquoi, comme ci c'était d'une prévisibilitée inplacable et courut d'avence, tel est l'hypocrisie humaine. J'admets volontiers que tous ceci fait de moi un être méprisable et je l'assume pleinement. Soyons clair, je n'ai jamais chercher à me faire apprécier de qui que se soit et je n'hésite pas à être dur avec les gens jusqu'à les pousser dans leur dernier retranchement. J'ai recemment réaliser que j'avais de vrai amis sincère, pourquoi il tienne à moi, ça je n'en ai aucune idée mais le fait est qu'ils tiennent à moi. Pourtant, je dois admettre que je ne leur ai pas fait de cadeaux au début, j'étais froid, provocateur, et puis finalement je m'y suis attachais. Il est pourtant établis qu'en ce qui concerne 90% de mes collègues, ils pourraient crever sous ma yeux que ça ne me ferait ni chaud ni froid, mais eux sont devenus de bon amis et j'avous bien malgré moi ressentir un sentiment de protection envers eux.

En parlant de collègues, c'est justement après un petit barbecue dans ce qui me sert d'appart que je me suis réveiller je ne sais plus trop comment la face presque dans un plat de taboulet. Visiblement j'ai du me finir bien après leur départ...J'avais pour l'occasion invité une de mes collègues que je croise depuis presque un an mais avec qui je n'ai jamais vraiment eu envie de me casser le cul à lui parler. Pour la résumer un peu ça donne un truc du genre : jolie au naturel, ce qui faut la ou y faut, blonde et visiblement loin d'être conne, difficile de lui arracher un sourire mais dans le fond assez cool et pas prise de tête. Comme je l'expliquer plus haut, ce que j'aime, c'est tester les gens, savoir jusque ou je peux aller avant qu'ils ne tombent dans leur retranchement et me dise haut et fort que je ne suis qu'un gros con.

Une phrase qui me vient à l'esprit est la suivante : »qui ne possède rien, n'a rien à perdre » Rien n'est acquis dans votre vie, ni votre boulot, ni votre train de vie, ni votre femme, rien. Tous peut s'arreter du jour au lendemain et sans que vous ailler le contrôle sur quoi que se soit. Une des phrases préférer de la personne dont je parler plus haut est : »profite de chaque jours comme ci demain n'existais pas » bien que je fasse exprès de ne pas aller dans son sens uniquement pour la faire chier, c'est elle qui as raison...Soit tu passe ta vie à courir désespérément après ton pigmalion, soit tu vie chaque chose a fond, sans penser au conséquence, sans penser a ce que sera demain, sans penser a ce qui est bien ou mal, sans chercher hypocritement a te faire apprécier ou aimer, ne fait les choses que pour toi, just do it (juste fait le) !

Au court de ma jeune existence j'ai étais tour à tour premier de la classe, délinquant notoire, glandeur, noctambule, mec sérieux et posé, autodestructeur et pour finir un mélange de colère, de rien a foutre de tous et tous le monde, de je ne respecte plus grand chose et qui ne s'adouci qu'en présence de ses amis.

Personne n'est parfait et en ce qui me concerne, je suis très loin de l'être. Ceci est ma vie et je m'en contente, la vie banal d'un mec banal parmi tant d'autre dans un monde remplit de superficialitée et de fausseté humaine.